Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Read on line the updates of my historic novel The Robillard Boutique, fandom of Gone with the Wind (in English, click on top)

 

 

 

Lisez en ligne mon roman historique, dans l'Amérique de 1876 : La Boutique Robillard, ma suite d'Autant en Emporte le Vent (en français)

Publié par Arlette Dambron

Chapitre 41. Enfin seuls !

Chapitre 41 – « Enfin seuls ! » - Finally alone !

 

« Madame Butler, Monsieur Butler, au nom de la Pullman’s Palace Car Company, (*1). j’ai l’honneur de vous souhaiter la bienvenue à bord de votre « varnish ». Je m’appelle George, et je serai votre « porter » tout au long de cette traversée sur le Southern Mail N°50 de la Piedmont Air Line Route appartenant à la Richmond and Danville Railroad. » (*2)

Ce disant, l’homme en livrée s’inclina respectueusement devant Scarlett puis Rhett.

Celui-ci commanda, du ton aimable qu’il réservait aux employés : « Très bien George. Nos bagages sont là ».

Le porteur s’empressa de les charger à l’intérieur pendant que Scarlett donnait ses dernières instructions à Pork pendant son absence de quatre jours.

oooOOooo

 

« Quatre malles, deux mallettes de toilette, un sac de voyage et deux boîtes à chapeaux, seulement ? » s’était esclaffé Rhett quand Pork avait chargé leurs valises pour les amener tous les deux à la gare. Lui n’était équipé que d’une malle et d’une valisette.

Il avait eu droit en retour à la même ironie : «Je vous accorde m’être restreinte drastiquement. J’ai bien peur, au bout de ces quatre journées, de n’avoir plus rien de présentable à porter. »  

Il avait éclaté de rire.

Elle avait baissé les yeux avec une brun de mépris sur ses maigres bagages. « Une malle complète ? Avez-vous l’intention de participer à un défilé de mode, Rhett Butler ? »

« Il est vrai que ma modeste personne se serait contentée d’une petite valise, mais, à notre retour à Atlanta, je continuerai mon chemin jusqu’à La Nouvelle Orléans avant de repartir à Charleston. »

Elle n’en demanda pas davantage. Mais elle pensa très fort : toujours à batifoler par monts et par vaux…  

 

oooOOoo

 

Le wagon vers lequel le porteur chargeait leurs affaires se distinguait des autres du convoi par son inscription. Au lieu du nom de la Compagnie de train « Richmond and Danville Railroad » couvrant la façade extérieure des wagons-lits Palace Pullman, le leur affichait simplement, en lettres dorées, «Pullman ». Alors que les autres wagons-lits étaient vernis de bordeaux, couleur traditionnelle de la compagnie, celui vers lequel Rhett l’entraînait était en plus agrémenté d’une frise jaune et vert foncé. (*3)

L’allure de ces wagons-lits Palaces, tant de fois vantée dans les magazines, lui était familière. L’entrée se faisait des deux côtés par une galerie en fer forgé. Le toit, typique de Pullman, était surélevé, équipés de petites fenêtres d’aération, et il se terminait de part et d’autre par un nez arrondi servant d’auvent à la galerie.

L’agencement intérieur était célébré pour son luxe et son confort. Les sections communes étaient fortement appréciées par les clients de la Compagnie, appartenant pour la plupart à la classe supérieure. Des cloisons fixes séparaient le fumoir où les hommes pouvaient se relaxer autour d’une table à jeux. De l’autre côté du wagon, un grand espace faisait le bonheur des familles, et des dames en particulier. Il était aménagé avec de petites tables d’appoint, des fauteuils capitonnés ainsi que de simples rocking-chairs. Deux petites sections étaient réservées aux toilettes et à une salle d’eau équipée d’un lavabo en fer. 

Scarlett avait lu que, pour confirmer la supériorité de la Pullman’s Palace Car Company en prévision de la forte fréquentation du Centenaire du Jubilée de l’Indépendance Américaine, les derniers équipements techniques avaient été installés. Un système de chauffage par canalisation d’eau chaude avait remplacé des poêles générant de désagréables fumées. Au plafond, des lampes à huile en laiton argenté avaient mis au rebut l’ancien éclairage à la bougie. Surtout, pour améliorer le confort, la traction s’était adoucie avec un système de freinage à air.  (*4)

Chaque banquette, au haut dossier capitonné, était généreusement rembourrée. Elle se transformait la nuit en lit confortable par l’entremise du porter qui relevait le siège de la banquette lui faisant face.

Lorsque l’employé faisait basculer le deuxième sommier dissimulé en journée sous le panneau oblique du plafond, un deuxième lit se dévoilait. Ce couchage « à bascule » avait été la grande trouvaille de George Pullman. Par un tour de magie, et surtout grâce à la dextérité du porter, employé modèle indispensable à la Compagnie Pullman, matelas, draps et oreillers étaient apprêtés en quelques minutes.

Comme il n’y avait aucun panneau fixe séparant les couchages, afin de garantir l’intimité des passagers et un sommeil paisible, d’épais rideaux verts aux passementeries dorées étaient libérés de leurs cordons pour être déployés entre chaque banquette et dans l’allée. Ce dispositif judicieux de draperies suspendues à de rutilantes barres en bronze argenté, était du plus bel effet esthétique.

Comme il était loin le temps des premières couchettes rudimentaires sur des panneaux de bois rustiques dont le jeune George Pullman s’était offusqué !  

Scarlett se rassura en étant certaine que Rhett avait réservé également les couchages supérieurs. Mais envisager de fermer l’œil alors que seul un rideau la séparerait de son ancien mari, et ceci pendant deux nuits entières, l’angoissait au point de lui provoquer des nœuds dans l’estomac.

Dans quelle aventure hasardeuse a-t-il réussi à m’entraîner

Rhett l’assista pour monter à bord de la galerie.

George les avertit qu’il reviendrait dans quelques minutes leur proposer des rafraîchissements.

 

Elle se figea à l’embrasure de la porte vitrée.

Eblouie par une débauche de couleurs vives, de bois précieux et de dorures se répercutant dans les miroirs pour finir par transformer la perspective du wagon en un espace aux angles mystérieux.

Marquant son étonnement, elle l’interrogea : « Je n’aurais jamais imaginé l’existence de splendides salles de réception comme celles-ci dans les trains. Mais… je ne comprends pas. Pourquoi le porteur nous a dirigés vers ce compartiment au lieu de nos sièges réservés ? »

Rhett prit le temps de lui répondre pendant qu’elle s’esbaudissait au contact des fauteuils capitonnés en velours pourpre.

Il sortit nonchalamment un cigare de la poche intérieure de son veston et en sectionna l’extrémité avec un petit coupe-cigare en argent. 

« Il ne s’est pas trompé.»

En haussant les sourcils en signe d’incompréhension, elle s’apprêtait à répliquer quand le bruit de la cloche, suivi du sifflet à vapeur strident de la locomotive, marquèrent le signe du départ du convoi.

Les essieux des roues crissèrent. Le train de la Richmond and Danville Railroad abandonna lentement derrière lui le quai de la gare d’Atlanta.

Rhett sortit sa montre en or à gousset : « 1:40 pm, comme prévu. »

Incrédule, elle l’avertit : « J’attends une explication. »

Elle remarqua qu’il tapait fébrilement le bout de son cigare contre le bord du cendrier de la table d’appoint, une attitude familière dont elle s’était maintes fois méfiée, car ce mouvement compulsif, inusuel pour un homme si maîtrisé comme Rhett Butler, trahissait un mensonge qu’il s’apprêtait à proférer.  

Avec une once d’amusement, elle leva le menton pour lui signalait qu’elle n’était pas dupe de ses prochaines fabulations.

L’œil frisant de malice, Il se décida enfin, en accentuant son élocution traînante dont les femmes étaient friandes : «Vous savez comme j’ai à cœur de protéger votre réputation. »

Il fut coupé dans son élan par un « Pff… » dubitatif, mais continua comme si de rien n’était : « Nous avons embarqué comme mari et femme afin qu’il ne soit pas dit qu’une charmante jeune dame célibataire ose voyager sans chaperon. Toutefois, il est fort probable que cette ligne soit fréquentée par quelques-unes de nos connaissances. Alors, que l’une ou l’autre vous surprenne en ma compagnie pourrait… disons… sentir le souffre, et compromettre votre honorabilité chèrement regagnée. »

Chèrement regagnée… La faute à qui ? Elle réfréna son envie de ressasser ses rancœurs.

Elle n’avait logiquement rien à redire à cette hypothèse qui l’avait fait frémir dès la première seconde de son acceptation à aller à Washington, mais elle trouva l’occasion trop belle pour ne pas le titiller : «Je me souviens avoir lu dans un magazine, il y a quelques temps, un manuel de l’étiquette destiné aux Dames en voyage. On y rappelait qu’il n’était pas convenable pour une jeune dame voyageant seule d’accepter la moindre conversation avec un gentleman – tout vrai gentleman soit-il. Toutefois, le maître en bonnes manières spécifiait une exception à l’interdiction de parler à ces messieurs, situation dans laquelle la jeune lady ne courrait aucun risque…» Elle creusa ses fossettes, de son air mutin qu’elle savait irrésistible, satisfaite qu’il soit suspendu à ses paroles : «… à condition que ce gentleman porte des cheveux blancs et soit d’un grand âge. » (*5)

Elle le gratifia d’une pirouette accompagnée d’un coup de menton moqueur, et eut la satisfaction de lire sur le visage du séducteur un fléchissement du sourire, l’ombre d’un doute dans les yeux.

Il fit mine de ne pas avoir compris, se racla la gorge et continua son argumentation :  « D’autre part, nous avons besoin de tranquillité pour étudier cet après-midi le dossier de financement du Musée et les apports des différents donateurs, afin que vous déteniez les éléments clés avant notre rendez-vous de mercredi matin. »

Sur ce point précis, Scarlett ne pouvait pas le contredire.

Il rapprocha ses sourcils de ses yeux brillants d’espièglerie et afficha ses dents blanches pour finir par avouer : « Enfin, j’ai voulu éviter une émeute qui n’aurait eu aucune peine à être déclenchée par les messieurs occupant le même wagon-lit que vous. Certes, à n’en pas douter, ce sont des gentlemen de bonne compagnie, mais ils se transformeraient vite en mâles déchaînés – vous constaterez que j’utilise à dessein un vocabulaire châtié - par la proximité d’une déesse aux yeux émeraude, allongée derrière des draperies vertes dont la soierie ne pourrait pas rivaliser avec celle de la peau de la voluptueuse passagère… »

« Rhett ! » Scarlett feignit de s’offusquer de cette tirade suggestive. Elle espéra ainsi faire passer pour une manifestation d’indignation ses joues cramoisies par l’émoi qu’avaient fait surgir les prunelles noires immobilisées sur ses seins. Elle eut la maigre satisfaction de se féliciter que sa gorge fût suffisamment couverte afin qu’il ne puisse détecter les affreuses plaques de rougeurs qui, - elle en était sûre – venait d’envahir sa gorge.

Elle se reprit et conclut : « Et donc ? »

« Et donc… » - Il plaça son cigare au coin des lèvres – « …et donc, par l’intermédiaire de mon ami George Pullman – qui, soit dit en passant – figure parmi un des plus généreux donateurs de la Bonnie Blue Butler’s Foundation -  j’ai loué un de ses varnish, comme nous appelons communément ces wagons privés que sa Compagnie équipe à la demande et vend aux milliardaires américains. » (*6)

Scarlett tomba des nues. « Un wagon entier pour nous deux ? Quelle folie ! »

Il s’approcha d’elle. « Très chère, nous allons vivre ensemble dans cette promiscuité pratiquement vingt-sept heures à l’aller, autant au retour, sans que vous ayez le moyen physique de m’envoyer en enfer, ou plus concrètement par-dessus bord, quand l’envie traversera votre jolie petite tête. Autant que nous ayons l’un et l’autre des zones de replis, voire de non-agression ! » Cette expression le fit éclater de rire tant elle était appropriée.

Elle s’en amusa car elle s’imaginait bien éjecter l’impudent sur les rails.

« Voulez-vous découvrir votre nouveau royaume ? » D’un ample geste cérémonieux, il l’invita à le suivre.

« Vous aurez de quoi dépenser votre envie de dégourdir vos jolies jambes en déambulant les vingt-et-un mètres de long du wagon. Il y a quatre chambres, chacune avec son cabinet de toilette. Laquelle choisissez-vous ? »

« La plus belle, bien sûr ! » Elle ouvrit de grands yeux, étonnée qu’un tel confort soit possible dans un train.

« Hum… Tous les lits font un mètre soixante de large (queen size). Plus étroit que le vôtre, toutefois.. » Il s’arrêta – à dessein, cela ne faisait aucun doute.

Ne relevant pas l’allusion, elle déposa négligemment son chapeau sur le couvre-lit en soie damassé, puis continua son exploration.

« De ce côté-ci se trouvent la salle à manger et la salle d’observation. Là la grande salle de bains, et enfin… »

Elle l’interrompit en se moquant : « Une cuisine entièrement équipée ! L’idée saugrenue que je mitonne des petits plats vous aurait-elle traversé l’esprit ? »

Il éclata de rire. « Ah ! Scarlett ! Comme votre humour m’a manqué ! Il ne fait aucun doute que ce voyage va être amusant. »

Leur échange fut interrompu par une petite cloche signalant qu’un employé demandait à pénétrer dans ce périmètre privé.

Après que Rhett l’eût invité à entrer, George fit son apparition suivi d’une jeune femme, elle aussi en uniforme, coiffée d’un bonnet blanc.  

« Madame Butler, voici Jenny, votre camériste dont Monsieur Butler a exigé la présence. Elle répondra à votre appel, quelle que soit l’heure. Il suffira que vous la contactiez en appuyant sur le bouton de commande placé ici.» Il désigna un panneau discret installé à l’entrée du salon.

La jeune employée fit une petite révérence : « Bienvenue au Pullman Palace, Madame Butler, Monsieur Butler. Je suis à votre disposition pour l’entretien, les retouches et le repassage de vos effets ainsi que le cirage des chaussures.» (*7). Voulez-vous que je repasse vos vêtements avant de les suspendre dans l’armoire ? »

 « Merci.  Seulement ceux de la malle bleue que je vais utiliser dans les vingt-quatre heures. » Puis elle lui désigna sa chambre.

« A vos ordres. Madame. Je vous assisterai pour votre coiffure et le coucher. »

Celle-ci acquiesça alors que ses arrière-pensées cheminaient dans une autre direction : Rhett a requis qu’on m’aide à me déshabiller. Dans d’autres temps, il n’aurait laissé ce privilège à personne… 

Pendant que la camériste déployait dans la chambre les habits que Scarlett allait porter jusqu’à son arrivée à Washington, George reprit la parole : «Madame Butler, Jenny vous fera couler un bain à l’heure qui vous conviendra. Monsieur Butler, j’en ferai de même pour vous quand vous le voudrez. Sachez que nous sommes honorés tous les deux d’être exclusivement à votre service jusqu’à votre destination finale. »

Puis, il leur tendit un porte-menu recouvert de cuir fin : «Le restaurant The Delmonico sera fier de vous compter parmi sa clientèle. Sa carte propose quatre-vingts plats différents cuisinés par nos deux Chefs. Quatre serveurs veillent à ce que pas moins de quarante-huit clients soient servis avec rapidité afin qu’ils puissent se restaurer. Un buffet est également alimenté à toute heure du trajet. Mais, si vous le désirez, tous les repas vous seront servis dans votre varnish. » (*8)

Rhett hocha la tête en répondant avec une once d’impatience : «Très bien, George. Nous prendrons tous nos repas dans notre salle à manger. »

« C’est entendu, Monsieur Butler. J’ajoute que figurent également dans ce dossier les tarif des consommations, meilleurs alcools et boissons chaudes, ainsi qu’une sélection de notre cave à cigares. Désirez-vous prendre le thé maintenant ? »

« Du café serait adéquat avec quelques petites pâtisseries. Qu’en pensez-vous, Scarlett ? »

Ayant reçu son assentiment, George les quitta avec Jenny, les bras chargés de vêtements à repasser.

 

« Enfin seuls ! » Cela avait été prononcé en français d’un air gourmand.

Scarlett ressentit une onde de chaleur la traverser.

 

Auteur : Arlette Dambron.

 

#arlette dambron, #écrivain, #écrivain arlette dambron, #roman historique,  #histoire des trains américains, #Pullman Palace sleeping car, #Amérique XIXe siècle, autant en emporte le vent, #suite d'autant en emporte le vent, #fanfiction

 

 

Chapitre 41. Enfin seuls !

Notes sur le chapitre 41 :

(*1) George Pullman et la Pullman’s Palace Car Company : (source : The Pullman history site, George Mortimer Pullman, https://www.pullman-museum.org/theMan/ )

(*2) Train direct d’Atlanta à Washington :  Southern Mail N°50 de la Piedmont Air Line Route de la Richmond and Danville Railroad : http://www.virginiaplaces.org/rail/randd.html

Et A History of Georgia Railroads”, de Robert C. Jones (source Google Books https://books.google.fr/books?id=KTBrDgAAQBAJ&pg=PA13&lpg=PA13&dq=Piedmont+air+line+route+1880+Washington+to+Atlanta&source=bl&ots=VIU4fwLF5q&sig=ACfU3U2mfDfTmfkLsnA605yWwOI0UrpOkA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjvvavSq__1AhWrz4UKHcTODgcQ6AF6BAgKEAM#v=onepage&q=Piedmont%20air%20line%20route%201880%20Washington%20to%20Atlanta&f=false

 (*3) couleur traditionnelle des wagons Pullman en 1877 : « marroon » : Pullman Palace Car "South Park" - https://www.midcontinent.org/rollingstock/CandS/dsp-passenger/southpark1.htm

(*4) : configuration du wagon-lit Pullman en 1877, et comparaison d’évolution. (source :  Pullman Sleeping Cars add Comfort to Overnight Travel ) http://www.railswest.com/pullman.html : Rails west

(*5) Manuel de l’étiquette d’une Dame en voyage : A Manual of Etiquette with Hints on Politeness and Good Breeding, 1868 de Daisy Eyebright -  https://railroads.unl.edu/documents/view_document.php?id=rail.gen.0175

(*6) : Wagons privés Pullman : https://archive.curbed.com/2018/2/1/16943216/pullman-private-railroad-car-history

(*7) Porter : le “porteur » jouait un rôle stratégique pour assurer le confort des wagons-lits Pullman. http://www.railswest.com/pullman.html

(*8) Wagon-restaurant Pullman et son restaurant Delmonico : https://www.thehistoryreader.com/us-history/the-golden-age-of-the-pullman-car/

Commentaires des lecteurs de fanfiction.net et de archiveonyourown.com sur le chapitre 41

Guest chapitre 41 . 23 avril : Peut-on attendre la mise à jour ce week-end ?
*** 
Scarl. Ao3 sur le chapitre 41, 16 Apr 2022 : J'attends la suite en retenant mon souffle.
** 
Invité chapitre 41 . 12 avril : cela faisait déjà six semaines...
J'espère que vous allez bien et que vous serez en mesure de faire des mises à jour bientôt !
** 
guest ao3 sur Chapter 41, 07 Apr 2022 : s'il vous plaît, ne nous faites pas attendre plus longtemps ! (
** 
Invité chapitre 41 . 3 avr. : S'il vous plaît, mettez à jour, cela fait bien trop longtemps.
** 
Invité chapitre 41 . Apr 2 : J'espère que vous pourrez mettre à jour ce week-end))
** 
Var. chapitre 41 . 22 mars : D'abord, ils se promènent comme une famille heureuse à la vue de tous les habitants d’Atlanta avec un « caillou » à l'annulaire de Scarlett, ensuite, ils voyagent ensemble...
Je me demande combien de temps il faudra pour que les rumeurs de la réunion des Butler atteignent Charleston.
Si cela se produit, Duncan sera furieux et insistera pour que les fiançailles soient rendues publiques immédiatement, Rhett doit donc agir au plus vite.

***
Gem. Ao3 sur le chapitre 41, 16 Mar 2022 : Cela a tellement de promesses... Est-ce mal que je puisse entendre, dans ma tête, Rhett dire à Scarlett dans le livre, "Quelle chance, de vous trouver seule." J'aime tellement que ce sous-entendu du roman d’origine soit si présent dans cette histoire. ! J'ai hâte de lire le prochain chapitre !
** 
Tai. chapitre 41 . Mar 12 : J'ai tellement hâte de savoir ce qui va se passer pendant ce voyage ! En même temps, je suis excitée par le fait que le plan de Rhett se réalise enfin et j'espère qu'il va réussir, je suis aussi l'équipe de Duncan parce qu'il est tellement amoureux de Scarlett bien que son histoire avec Blanche me laisse un peu méfiante à son égard. Une mise à jour bientôt, chère amie !
P.S. Désolée d'avoir disparu pendant si longtemps, la vie réelle était un désordre pendant un moment ️.
** 

Fais... chapitre 41 . Mar 6
Enfin, en effet ! Nul doute que quelques jours en tête à tête viendront à bout de leur obstination. Leur complicité revient peu à peu. Bien. Rhett déploie enfin les grands moyens, et je ne peux que m'en réjouir. J'ai hâte de lire la suite ! 
** 
Invité chapitre 41 . Mar 6 : Une grande mise à jour, merci beaucoup. Je me demande s'ils se rendent compte qu'ils flirtent l'un avec l'autre, cela semble si naturel. J'ai adoré la description du Pullman, et j'attends avec impatience la suite. Nous savons, grâce à un chapitre précédent, que Rhett rêve parfois de Scarlett. Je me suis donc demandé s'il pouvait l'appeler dans la nuit, mais lorsqu'elle va vers lui à contrecœur, il est clair qu'il est totalement inconscient et ne se rend pas compte de ses divagations. Je me demande à quel point Scarlett sera effrayée lorsqu'ils atteindront Washington, cette provinciale qui n'a jamais quitté le Sud. Mais elle aura Duncan avec elle sous la forme de ses vêtements qu'elle pourra serrer autour d'elle comme une armure. Ces vêtements que Rhett adore et déteste sur elle à parts égales. 

** 
Mah. chapitre 41 . 28 février : J’espère secrètement que Duncan est en route pour Washington après avoir entendu parler des allées et venues de Rhett le 4 juillet. Scarlett et lui me manquent un peu, et Rhett est le meilleur Rhett.
Sérieusement, Rhett doit être franc avec Scarlett sur ses sentiments, il pense toujours à la reconquérir, mais elle ne le considère toujours pas comme faisant partie de son avenir. Pour être honnête, personnellement, je ne suis toujours pas sûre de vouloir qu'ils finissent ensemble car trop de dégâts ont été faits pendant leur mariage. Chaque fois que Scarlett a vraiment eu besoin de lui, il l'a abandonnée, donc je ne peux pas imaginer qu'elle revienne sur cela. Comment peut-elle lui faire confiance ? Dans l'un des chapitres, elle lui dit que leur mariage était une erreur, et c'est vrai à cent pour cent. Au final, il n'a engendré que douleur et mort.
Ceci étant dit, je pense que Rhett n'a une chance que s'il entoure Scarlett d'amour et d'un sentiment de sécurité (et cette fois non financier). Sinon, malgré ses sentiments encore présents pour lui, elle épousera Duncan pour éviter tout nouveau chagrin d'amour.
Merci d'avoir mis à jour l'histoire ! J'étais un peu inquiet lorsque vous êtes passé de mises à jour régulières à des mises à jour moins fréquentes. J'espère que vous êtes toujours satisfaite de la direction prise par votre histoire et que vous la terminerez !
** 

Tru. chapitre 41 . 28 février : Il était évident que Rhett trouverait un luxueux compartiment de couchage privé avec un défaut ... l'absence d'une serrure privée ! Y a-t-il une serrure sur le compartiment de la salle de bain ?
Rhett dépense une fortune dans l'espoir d'impressionner Scarlett, qui est déjà fiancée à Duncan.
** 

Invité chapitre 41 . 27 février : J'attends Duncan.
** 
Invité chapitre 41 . 27 février : Beau chapitre ! J'ai hâte de lire la suite ! Juste par curiosité, avez-vous prévu combien de chapitres l'histoire comportera dans son ensemble ?
J'espère que ça se terminera par la réunion de Rhett et Scarlett ! J'adore ces deux-là.
** 

 Win. chapitre 41 . 26 février : Merci pour le chapitre
**
Mis. sur le chapitre 41, 25 fév 2022 : Comment pouvez-vous avoir l'audace de dire ne soyez pas en colère contre vous... ne soyez pas en colère ? Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas seulement en colère, je suis VIVIDE ! !! Vous n’avez jamais eu de chapitres aussi courts et en plus de ça, vous allez être occupée les deux prochaines semaines ? Comment osez-vous ?
Arghhhhhh
Oh mon Dieu, est-ce que Scarlett peut dire à Rhett qu'elle doit envoyer un télégramme à Duncan même si elle ne le veut pas vraiment, mais en lui faisant croire qu'elle le veut quand même ? Si elle dit "Je dois lui faire savoir que je vais bien et que je le verrai bientôt". Ou quelque chose comme ça quand Rhett l'interroge.
J'aime juste que Rhett ait ce qu'il mérite. Toutes ces dernières années, j’ai lu toutes sortes de fan fictions… J'ai 29 ans et j’en lis depuis que j'ai 12 ans (donc la majorité de ma vie – oh mon dieu ! bizarre !) Quoi qu'il en soit, c'est la première fiction anguleuse que j'aime vraiment. J'ai toujours évité l'angoisse ou j'ai attendu que la partie heureuse arrive et j'ai lu jusqu'au bout, mais cette fiction m'a attirée... d'une manière à laquelle je ne m'attendais pas !
Quand j'ai commencé à lire cette histoire, tu avais déjà écrit plusieurs chapitres, alors je suis allée au chapitre 17 et c'était toujours aussi angoissant et j'étais choquée qu'aussi loin dans l'histoire, il était encore très improbable que Rhett et Scarlett se remettent ensemble de sitôt. Bien sûr, me connaissant, je me suis dit que je reviendrais à cette histoire beaucoup plus tard, mais en continuant à lire ce chapitre, oh mon dieu !!!
Alors j'ai décidé de revenir en arrière et de lire les autres chapitres et j'ai rattrapé l'histoire. Tu as accompli l'impossible. J'avais un examen à terminer mais quand j'ai vu une mise à jour de cette histoire, je devais la lire en premier🤣.
Alors dépêche-toi de revenir !!!!!!
** 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article