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Read on line the updates of my historic novel The Robillard Boutique, fandom of Gone with the Wind (in English, click on top)

 

 

 

Lisez en ligne mon roman historique, dans l'Amérique de 1876 : La Boutique Robillard, ma suite d'Autant en Emporte le Vent (en français)

Publié par Arlette Dambron

 Des fictions romanesques virtuelles dès l’enfance

 

La force du rêve écrase la réalité. La vie, mise en scène dans des décors hollywoodiens en carton-pâte ou à travers les poses volées des photographes, est plus réelle que les événements personnels qui se sont émoussés au fil du temps.

C’est du moins ce qu’a ressenti une enfant, puis une jeune adolescente, au point de passer experte dans l’art de l’écriture romanesque… virtuelle !

 

Sa propension à échafauder des histoires romanesques fut précoce.

A neuf ans, elle eut un coup de cœur pour la blondeur et les yeux bleus du Capitaine du navire Corsaire Nicolas de Coursic, sous les traits de Michel Le Royer. Elle se mit à  alors à échafauder des plans pour qu’il soit réuni avec la pure et aristocrate Sylvie, alors qu'une jeune femme pirate jouait les trouble-fête..

La force des passions enfantines est terrible. Cinquante-ans après, en passant devant le kiosque à journaux transformé depuis longtemps en Doner-Kebab turc, elle se souvient, comme si c'était hier, de l’émotion ressentie quand, une ou deux années plus tard, elle découvrit l'acteur Michel Le Royer, pour toujours Nicolas de Coursic, en Une de Télé Poche !

 

Corsaires et Flibustiers, Les Corsaires, feuilleton télévisé de 1969, avec Michel Le Royer.
Corsaires et Flibustiers, Les Corsaires, feuilleton télévisé de 1969, avec Michel Le Royer.Corsaires et Flibustiers, Les Corsaires, feuilleton télévisé de 1969, avec Michel Le Royer.

Corsaires et Flibustiers, Les Corsaires, feuilleton télévisé de 1969, avec Michel Le Royer.

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Roman historique La Boutique Robillard, fan fiction d'Autant en Emporte le Vent, inspiré du héros d'enfance

 

Le souvenir de ce premier "amour virtuel" a été si profondément enterré qu'elle s'en inspira pour créer le personnage de Duncan Vayton.

Il incarne le Prince de la Haute Couture, le parfait et séduisant gentleman originaire de Charleston, Caroline du Sud, qui est sur le point de conquérir le coeur de Scarlett O'Hara, au grand désespoir de Rhett Butler, dans le roman historique La Boutique Robillard

 

Le héro de l'enfance, Michel Le Royer, transformé en Duncan Vayton, le Prince de la Mode et fiancé de Scarlett O'Hara dans le roman La Boutique Robillard. (Composition graphique A. Dambron.)

Le héro de l'enfance, Michel Le Royer, transformé en Duncan Vayton, le Prince de la Mode et fiancé de Scarlett O'Hara dans le roman La Boutique Robillard. (Composition graphique A. Dambron.)

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Les enfants de 1960 émerveillés par le poste de télévision magique

 

Ou peut-être sa vocation narrative s'était-elle déclenchée bien avant, à 7 ans, lorsque, avec ses petits camarades, elle retournait à l’école primaire le jeudi après-midi – jour de fermeture – pour avoir le privilège de regarder la télévision.

Au début des années 1960, le nombre de possesseurs de poste de télévision devait se compter sur les doigts des deux mains dans le petit village alsacien de Romanswiller.

Leur instituteur, Monsieur Cassner, les autorisait à profiter de la présence du poste de télévision à l'école de Romanswiller, qui n'avait pour fonction que de diffuser quelques programmes éducatifs rudimentaires.

Les enfants éblouis par cette boîte magique regardaient sagement sur la seule Chaîne existante Les Aventures de Saturnin, un canard animé par un ventriloque ou Le Manège Enchanté, occupé par des personnages en pâte à modeler tournant sans fin à l’intérieur d’un manège.

Romanswiller, Bas-Rhin, Alsace, en 1963. Route de Wangenbourg. L'école primaire abandonnée, en 2011.
Romanswiller, Bas-Rhin, Alsace, en 1963. Route de Wangenbourg. L'école primaire abandonnée, en 2011.

Romanswiller, Bas-Rhin, Alsace, en 1963. Route de Wangenbourg. L'école primaire abandonnée, en 2011.

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Zorro, feuilleton TV de 1965

 

Enfin c’était l’effervescence lorsque retentissait le générique de Zorro, le feuilleton américain mettant en scène « Un cavalier qui surgit au fond de la nuit, qui signe à la pointe de l’épée, d'un geste qui veut dire Zorro !".

Ses combats dangereux contre « les méchants » les faisaient trembler.

Lorsqu'ils rentraient enfin tous chez eux, les enfants s'amusaient à se faire peur dans les rues dispensées de lampadaires.

Mais,pour cette petite fille, le spectacle n’était pas fini.

Il y avait une jolie jeune fille qui tournait autour de Zorro, ou plutôt Don Diego de la Vega. Si toutefois une autre demoiselle jouait les trouble-fête dans un épisode, la petite fille agissait et changeait le scénario – dans sa tête-, pour que Zorro restât fidèle à sa belle.

 

Zorro, feuilleton télévisé, avec Guy Williams.
Zorro, feuilleton télévisé, avec Guy Williams.

Zorro, feuilleton télévisé, avec Guy Williams.

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La mode des romans-photos italiens

 

Plus tard, les deux Chaînes de télévision française lui fournirent « de la matière » pour ses romans virtuels. Pas assez néanmoins car elle devait aller dormir à 20 h 30. Et, de toute façon, l’implacable « Carré blanc », logo figurant en bas de l'écran qui interdisait le visionnage des films aux enfants en dessous de treize ans, était strictement respecté à la maison.

Il lui fallut trouver une autre « source d’approvisionnement » à ses scenarii.

Le magazine féminin Intimité du Foyer le lui offrit en 1970 avec un son roman-photo italien des productions Del Duca, découpé en quatre pages à suivre chaque semaine : « L’étrange destin de Rosabelle ».

Son soupirant, le plus séduisant et le plus cruel, l’archiduc Maximilien, s'était pris de passion obsessive pour la tendre jeune fille, et bataillait pour gagner le cœur de sa belle.

Dès 7 h 30 le mercredi matin, avant d’aller à l’école, elle se précipitait chez sa buraliste préférée – qui la connaissait comme le loup blanc – afin d'acheter le magazine avec son précieux argent de poche, pour connaître ce qui allait advenir de son héros.

Allait-il réussir à se débarrasser du trop gentil jeune homme attiré par Rosabelle ?

Hélas… La belle était tombée naturellement amoureuse du garçon parfait. Alors la petite fille confectionnait pour Maximilien des stratégies. Jusqu'à la mort tragique de "son" héros.

Issue normale pour laisser place nette au couple classique d'amoureux et à la victoire du Bon contre le Méchant.

La petite fille, préférant les héros sulfureux, tenta de le faire renaître pour la énième fois de son destin fatal.

 

Roman-photo italien de 1970, L'étrange destin de Rosabelle.

Roman-photo italien de 1970, L'étrange destin de Rosabelle.

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Silencieux bouillonnement d'imagination, vacarne assourdissant des histoires romanesques

 

Qui aurait pu deviner un tel esprit bouillonnant ? C'était une enfant choyée par ses parents, et par ses ffrères et sœurs plus âgés. Elle étati volubile, bavarde même, en famille et avec ses camarades de classe.

Mais comment la paisible réalité aurait pu concurrencer les aventures de ses héros, et les bras puissants de Rhett Butler, Richard Burton et l'Archiduc Maximilien ?

Elle en avait décidé ainsi : rien ne serait jamais aussi grand que ses rêves.

Ainsi donc  elle perfectionnait ses histoires, les peaufinait pour quelles soient les plus "crédibles" possible - en termes de fiction, bien entendu. Elle rejouait dans sa tête les malendus continuels entre Scarlett O'Hara et Rhett Butler, et l'amour dissimulé du birseur de blocus. Elle se transportait au milieu du vacarne assourdissant des querelles de Richard Burton et d'Elizabeth Taylor, et organisait, au gré de ses humeurs, leurs séparations suivies - toujours suivies -, de leurs retrouvailles.

Ce faisant, elle devint partie intégrante de la distribution des films dont elle était également metteur en scène. Metteur en scène de ses films virtuels. Avec, dans la distribution, personnages fictifs et acteurs de chair et de sang entremêlés, Rhett Butler et Scarlett O’Hara, Richard Burton et Elizabeth Taylor….

 

Auteur : Arlette Dambron.

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Rêves d'une enfant des années 1970. (Composition graphique A. Dambron)

Rêves d'une enfant des années 1970. (Composition graphique A. Dambron)

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Les mots d'amour de Richard Burton dans la lettre de Rhett Butler
Chap .52 of my Gone with the Wind fanction, The Boutique Robillard:  Love letter


My own crossover of the two greatest stories: a fictional one, between Rhett Butler and Scarlett O'Hara in Gone with the Wind, and two real - so real - lovers Richard Burton and Elizabeth Taylor. It only happens in one single chapter N°52 of my historical novel The Boutique Robillard: Rhett Butler writes a love letter to Scarlett O'Hara, using Richard Burton's words written in his diaries for Elizabeth Taylor. 
 

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